Que voir à Bolzano : la capitale du Tyrol qui possède quatre châteaux et parle trois langues

La saison des neiges est sur le point de commencer et le mouvement commence à être évident dans le Tyrol du Sud. Il reste encore quelques jours pour profiter de cette partie des Dolomites, avant que la masse des fous de ski n’arrive et que ce côté des Alpes ne perde ce charme de carte postale alpine qu’il offre aux premières neiges.

Nous nous sommes dirigés vers Bolzano, au nord de l’Italie, plus précisément dans les vallées qui traversent les pieds des Alpes italiennes, parmi les vignobles et sous la surveillance constante d’une chaîne de montagnes protégée par l’UNESCO depuis 2009. Bien que l’on puisse voir de la neige dans les montagnes, dans cette partie du Tyrol du Sud, il est toujours bon de voyager car il n’y a aucun problème sur les routes jusqu’aux niveaux supérieurs et il n’y a généralement pas de neige dans la zone urbaine de Bolzano.

De l’art, de l’art et encore de l’art

Bolzano n’est pas une très grande ville et son centre historique peut être parfaitement exploré en une seule journée. Étant la ville la plus importante du Tyrol du Sud et la porte d’entrée des Dolomites, elle propose une large gamme d’hébergements pour ceux qui se rendent sur les pistes de ski alpin à proximité telles que Val Gardena ou Val di Fassa.

Le centre est entièrement piéton, vous pourrez donc profiter de son aménagement en toute tranquillité et vous arrêter de temps en temps pour profiter des portiques gothiques qui ornent les maisons médiévales. Pour y arriver, il faut partir de la Via Garibaldi, où, outre l’office du tourisme de la ville, se trouve la gare Trenitalia, la plaque tournante des communications du Tyrol du Sud.

En bordure de la place Giuseppe Verdi, nous quittons le Teatro Comunale di Bolzano sur la droite et remontons la Via dei Capuccini en direction du Duomo. En chemin, nous trouverons la Galleria Alessandro Casciaro, une collection picturale d’artistes indépendants qui perpétue l’héritage du galeriste Ennio Casciaro et qui a fait le grand saut il y a un an dans la ville de Venise. Il faut entrer et se laisser emporter par l’enthousiasme de cette famille engagée dans l’art plutôt que dans l’industrie. Comme il se doit.