Les meilleurs parcs nationaux du monde à explorer à vélo en automne

Parc national du Triglav, Slovénie

Au cœur des Alpes juliennes se cache l’un des grands secrets du cyclotourisme européen. Le parc national du Triglav, le seul en Slovénie, possède des routes de montagne, des pistes forestières et de larges vallées à parcourir en pédale.

En automne, les forêts de hêtres, d’érables et de mélèzes prennent des tons jaunes et orange intenses qui contrastent avec les sommets où apparaissent habituellement les premières chutes de neige à partir d’octobre.

L’un des itinéraires les plus spectaculaires nous fait traverser la vallée de la rivière Soča, célèbre pour la couleur émeraude intense de ses eaux, tandis que les cyclistes les plus expérimentés trouvent l’une des ascensions les plus emblématiques d’Europe au col de Vršič. Ses 50 virages en fer à cheval, dont beaucoup sont encore pavés, demandent des efforts, mais la vue sur les montagnes compense chaque goutte de sueur.

Au-delà du défi sportif, Triglav vous invite à visiter de petits villages alpins, à vous arrêter à côté d’églises centenaires et à profiter de la nature qui continue d’être ici le véritable protagoniste.

Parc national Daisetsuzan, Japon

Au Japon, il existe une expression très populaire pour décrire l’arrivée de l’automne : kōyō, le moment où les forêts commencent à virer au rouge, à l’orange et au jaune. Aucun endroit n’offre ce spectacle plus tôt que le parc national de Daisetsuzan, sur l’île septentrionale d’Hokkaido. En raison de l’altitude, les couleurs automnales apparaissent ici dès septembre, plusieurs semaines plus tôt que dans le reste du pays.

Les routes qui traversent le parc serpentent entre montagnes volcaniques, vallées couvertes de bouleaux et vastes forêts où il n’est pas rare d’apercevoir des renards, des cerfs ou encore l’insaisissable ours brun d’Hokkaido.

Même si certains cols présentent des pentes considérables, l’excellent état de l’asphalte et le faible trafic font de l’itinéraire un véritable délice pour les amateurs de cyclisme sur route. Fumerolles, sources chaudes et vues panoramiques apparaissent à chaque détour, rappelant que Daisetsuzan reste l’un des territoires les plus sauvages du Japon.