Deux villes espagnoles parmi les meilleures d’Europe en 2026

Le classement combine ces perceptions citoyennes avec un large ensemble d’indicateurs qui montrent une relation claire avec des facteurs clés du développement urbain : la capacité à attirer la population en âge de travailler – notamment entre 25 et 44 ans –, les dépenses des visiteurs ou la création de nouvelles entreprises.

« Les principales villes européennes transforment les perturbations en une opportunité d’aller de l’avant », explique Jérémie Feinblatt, associé principal chez Resonance Consultancy. Selon Feinblatt, les villes les mieux positionnées sont celles qui combinent des investissements dans des aspects fondamentaux de la vie quotidienne – comme le logement, la mobilité, l’espace public ou la sécurité – avec un récit capable de projeter ces avancées à l’étranger.

Concernant la méthodologie, le classement s’appuie sur trois catégories principales pour noter les villes : qualité de vie, attractivité et prospérité.

L’habitabilité évalue la qualité de l’environnement naturel et urbain, en tenant compte de facteurs tels que les espaces verts, les parcs, les zones piétonnes et les zones adaptées au vélo, la qualité de l’air, le climat et la sécurité… Ainsi que l’équilibre entre revenus et coût de la vie, qui influence la capacité à attirer et à retenir les talents.

De son côté, l’attraction analyse la vitalité culturelle et sociale de chaque ville, mesurant l’offre de loisirs, de gastronomie, de musées, de vie nocturne, de concerts et de théâtres, en plus de la visibilité et des recommandations générées sur les réseaux sociaux et les plateformes numériques.

Vue aérienne de Paris avec la Tour Eiffel au centre