Le « drame » de la trousse de toilette de voyage et comment le résoudre sans stress

Je voyage avec trois trousses de toilette. Je l’avoue, parfois, à quatre. Je garde les médicaments dans un seul. Dans un autre, divers gadgets. Et dans les deux autres, mon maquillage et plein d’autres choses soins de la peau. Les gens me traitent d’exagéré, certains rient même. Ma réponse ? Que pensez-vous que ce visage et ces cheveux soient entretenus avec le pain de savon de l’hôtel qui laisse votre peau comme du papier de verre ? Évidemment non.

Quand on effectue en moyenne 30 voyages par an – parfois même plus – on développe un talent que tout le monde ne possède pas. Celui de faire les valises. Pour quelques jours, pour plusieurs, pour une nuit… Le mien ne manque pas de choses de base qu’il faut toujours avoir sur soi : un parapluie, un maillot de bain (de peur que l’hôtel n’ait une fabuleuse piscine dont on a envie de profiter), des vêtements – bien sûr -.

Et bien d’autres comme des patchs contre les contractures – vous savez, l’âge ne pardonne pas et la nuit dans le lit de certains hôtels non plus -, une infusion de gingembre et de citron (main de saint pour les digestions lourdes)… Allez, ma valise à côté du sac de Mary Poppins tombe à court. Je n’ai jamais essayé de ranger une lampe, mais je suis sûr que je pourrais l’adapter.

Mais revenons à ce que j’évoquais au début, la trousse de toilette. Des liquides, comme on les appelle dans les aéroports. Cet objet qui, du moins pour moi, génère tant d’anxiété de voyage. Comment suis-je censé mettre mon rétinol dans un micro-sac en plastique ? Et ma vitamine C, mon sérum anti-âge, ma crème de jour et de nuit ? Qu’en est-il de mon shampoing et de mon après-shampooing ? Sans parler des produits de base comme le déodorant, l’eau de Cologne et même le dentifrice, que tous les hôtels ne disposent pas. trousse dentaire.

Tout ce mal-être est le résultat d’un voyage précis qui m’a traumatisé. Et pas à cause de la destination, d’un vol chargé ou quelque chose de similaire. Mais pour le moment contrôle de sécurité. Ce fut un voyage divin à Londres, pour connaître en profondeur Marylebone et Soho. Lors d’une de ces visites, ils m’avaient donné des gels et des crèmes de Malin+Goetz. Celles à la bergamote et celle qui a un arôme d’agrumes. Et bien sûr, ils étaient géniaux. Cela n’allait pas se produire, même pour plaisanter. Alors sans y réfléchir à deux fois, je me suis promené jusqu’au Primark le plus proche pour chercher des pots pour y mettre tout ce qui rentrerait. En format voyage, bien sûr. Quitter cela était un péché, vérifier la valise et l’attendre me semblait être une odyssée dont je ne voulais pas vraiment.