« La Mort de Robin des Bois » : Hugh Jackman assombrit la légende

« Je me suis dit : quelle serait la version de Robin des Bois qui reflète le plus fidèlement la dureté de la vie au XIIIe siècle ? » Avec cette question, Michael Sarnoski a écrit La mort de Robin des Bois (sortie en salles le 3 juillet), une version sombre et cruelle de la légende du défenseur hors-la-loi et archer hors pair qui vivait dans les forêts de Sherwood.

« Robin a réussi à survivre à son époque de hors-la-loi et a participé à créer autour de lui une légende qui devient la malédiction qu’il porte sur ses épaules », explique Sarnoski dans les notes de production. « Il est tourmenté par l’image d’un héros, alors qu’au fond il sait qu’il ne l’était pas. À l’approche de la mort, comment va-t-il accepter les péchés de son passé et faire face aux mythes erronés qu’il a créés ? »

Le film commence au milieu de montagnes brumeuses, le vétéran Robin des Bois (joué par Hugh Jackman) erre seul, il ne veut pas de compagnie, il ne cherche qu’une mort tranquille, c’est ce qu’il dit, quand son vieil ami Little John (Bill Skarsgard) arrive lui demandant de l’aide pour venger sa femme. Il accepte à contrecœur et ensemble ils vont tenter de sauver sa fille dans une aventure nocturne dans laquelle Robin est grièvement blessé et son ami le place dans un bateau en route vers un îlot rocheux où une abbaye est dirigée par une femme (Jodie Comer) aux talents de guérisseuse.

Le voyage de ce Robin des Bois crépusculaire est celui de la rédemption qu’il entreprend avec bien plus de douleur que prévu. Et malgré tout, ou juste à cause de cela, « ce que l’on voit est un portrait beau et très humain de toute la vie du héros ».

La mort de Robin des Bois