Quelle chose curieuse que la dualité de l’été. Le les haineux de la chaleur ne cessent pas de maudire une saison qui, en effet, est de plus en plus chaude, mais je refuse de penser qu’il n’existe pas une opinion partagée dans laquelle nous pensons et savons tous que nous sommes plus heureux pendant les mois d’été. Ne serait-ce que parce que les heures de clarté nous permettent de faire plus de projets ou, du moins, d’avoir plus envie de les planifier. Nous lisons plus, nous regardons plus de films, nous nous réfugions dans la climatisation des musées, dans les coins de n’importe quelle cafétéria douillette… et tout cela, parce que nous sommes plus heureux.
J’inclus les deux équipes : ceux qui s’échappent désespérément pour vivre leur meilleure vie et ceux qui préfèrent laisser les vacances pour plus tard. Certains sont heureux d’abandonner la routine pendant quelques jours et d’autres parce qu’il y a moins de monde dans cette routine, c’est plus calme, plus calme et plus paisible, et il y a aussi une sorte de vacances là-bas, même si ce n’est que mental. C’est le moment idéal pour regarder une série complète en une après-midi, écouter cet album dans l’ordre et faire attention aux paroles, sortir et chercher cette exposition que vous aviez en attente, toute pilule culturelle qui nous fait terminer la journée un peu plus enthousiasmés par la vie quotidienne.
Une série : Empathie (2025)
Il faudrait mettre une statue de Florence Longpré. Non seulement pour avoir impeccablement joué son rôle de premier plan dans Empathiemais aussi pour avoir décroché le titre de créateur et scénariste d’une série devenue le joyau caché de Movistar+. L’actrice canadienne a été couronnée d’un projet qui contient exactement la quantité d’amour, de drame et d’humour nécessaire pour qu’une série vous accroche et vous émeuve tout en l’appréciant.
Suzanne Bien-Aimé est une ancienne criminologue qui, après quelques années d’absence de la profession en raison d’un problème personnel, décide de retourner au travail, cette fois comme psychiatre à l’Hôpital psychiatrique du Mont-Royal. Suzanne doit faire face à de nouveaux collègues, de nouveaux patients et de nouvelles dynamiques tout en essayant de changer les procédures déjà imposées pour un travail basé sur l’écoute et l’empathie. Entre défis et quelques conflits, il trouvera la lumière auprès de son partenaire Mortimer, qui l’aidera à affronter sa nouvelle vie, mais aussi son ancienne vie non résolue.