Sopot, la destination plage inattendue en Pologne

De retour au Sofitel Grand Sopot pour prendre un café, vous vous arrêterez au Teatr Atelier Agnieszki Osieckiej, nommé en l’honneur de la célèbre écrivaine et compositrice polonaise venue à Sopot en quête de paix après la mort de sa mère. Captivée par l’atmosphère du petit théâtre, elle s’y attacha tellement qu’à sa mort, celui-ci adopta son nom et accueille chaque année le concours d’interprétation autour des paroles du poète.

A proximité, la gare – qui portait à l’origine la brique rouge typique de l’architecture ferroviaire prussienne – présente des lignes contemporaines avec des touches d’historicisme local et des détails inspirés des thermes du XIXe siècle. Il est plus que conseillé de prendre le train pour se rendre à Gdansk et Gdynia, et ainsi compléter la visite de toute la Tricité Baltique (Trójmiasto).

Une promenade à travers Monciak

La plus célèbre des rues piétonnes de Sopot, Bohaterów Monte Cassino, est familièrement connue sous le nom de Monciak. Elle regorge de cafés, de restaurants, d’artistes vendant leurs œuvres et d’étals vendant un peu de tout. Cependant, le protagoniste absolu est la Maison Crooked (Krzywy Domek), du studio polonais Szotyński & Zaleski. Un projet inspiré des bandes dessinées de Jan Marcin Szancer, l’un des illustrateurs les plus célèbres de Pologne, et de Per Dahlberg, un artiste suédois basé à Sopot. Il faut dire que cette maison aux allures curvilignes est devenue l’une des icônes les plus photographiées de la ville.

Une fois dans le promenadeil y a des tâches obligatoires, comme prendre une photo sur le carrousel emblématique devant le Molo, jeter un œil aux kiosques qui vendent de l’ambre de la Baltique vieux de 40 millions d’années et boire une gorgée d’eaux minérales à la fontaine Dom Zdrojowy, provenant de la source de Saint-Barthélemy, qui a fait de Sopot une partie de sa raison d’être.