David Bowie Center: une nouvelle raison de retourner à Londres

Londres ajoute une nouvelle étape culturelle avec l’ouverture du David Bowie Center dans le V&A East Storehouse. Un espace qui chérit un fichier complet – avec plus de 90 000 pièces – et révèle pour la première fois au public les trésors créatifs de l’artiste britannique: des costumes conçus avec Alexander McQueen, des instruments non publiés, des manuscrits jamais vus et des dizaines de milliers d’objets qui attirent la carte d’une carrière inévitable. Tous accessibles gratuits – avec une réserve d’entrée – dans le parc olympique de la reine Elizabeth, dans la rive est dynamique, le plus jeune district culturel de la ville.

Un fichier qui résonne

Le centre est un fichier vivant, conçu pour l’étude, la contemplation et l’interaction. Ceux qui obtiennent une entrée peuvent réserver un rendez-vous pour consulter directement les objets originaux via le service innovant Commander un objet. L’expérience va bien au-delà de l’observation des cahiers derrière un cristal: c’est un voyage intime au processus créatif de Bowie, avec la possibilité de détenir des reproductions de matériaux qui définissaient des temps entiers de musique et de culture populaire.

Dans l’espace central, ils pendent, dans des couvertures spéciales, environ vingt de leurs costumes les plus emblématiques: des conceptions de Freddie Burretti pour l’époque Ziggy Stardust Même le costume de mariée créé par Thierry Mugler en 1992. Une carte visuelle de toutes les identités que Bowie savait incarner pendant cinq décennies.

David Bowie Center. Londres.

Révélations non publiées

Parmi les pièces les plus attendues de David Bowie Center figurent les manuscrits de Le spectateur, Un set musical au XVIIIe siècle de Londres dans lequel Bowie a travaillé avant sa mort en 2016. Ses notes, cartes et schémas permettent de reconstruire la façon dont il imaginait une ville marquée par la modernité et les marges sociales émergentes. Les instruments jamais vus, comme une guitare de l’époque, apparaissent également Ziggy ou le saxophone que son père lui a donné dans les années 60.

L’itinéraire comprend des matériaux de vos derniers disques, Le lendemain et Blackstaravec des costumes, des croquis et des accessoires qui révèlent la précision avec laquelle la rock star a pris soin de chaque détail, même dans ses adieux artistiques. L’échantillon change: neuf mini expositions tourneront avec environ 200 pièces sélectionnées, certaines sous les yeux de conservateurs invités tels que le Nile Rodgers ou le groupe britannique The Last Dinner Party.