‘Cariñena, Vino del Mar’, de Galice aux vignobles de Zaragoza

Antón a toujours vécu dans son petit village en Galice, faisant ce que ses parents ont dit … jusqu’à ce qu’il décide de s’échapper et de trouver son destin. Ainsi commence Cariñena, vin de mer (Première dans les cinémas à Madrid le 4 septembre), débuts dans la fiction de Javier Calvo Torrecilla.

La Galice se termine à Zaragoza. C’est l’année 1978. Une période convulsive, de changements naissants, pas tous aussi vite qu’ils étaient souhaités. Antón (Diego Garisa) essaie de s’adapter à ces mondes universitaires, mais il n’a pas seulement trouvé sa place et à la recherche d’un travail qu’ils recommandent de se rendre à Cariñena dans la saison de Harvest. Quand il y arrive, il rencontre Miguel (Alejandro Bordanove), un autre jeune homme aussi perdu que lui, mais avec plus de confiance en soi. Entre les deux, ils trouveront le travail qu’ils recherchaient, collectant le raisin Garnacha de la région et connaissant un ensemble de personnages indigènes uniques.

De son titre, Cariñena, vin de mer, Il donne ce qu’il promet: conversations de vin, paysages vignobles, ciel ouvert … qui vous invite à finir par parler de la vie et de l’avenir.

Cariñena est venue de la mer

« C’est un film routier dans lequel les lieux et le paysage ne sont pas des scénarios simples, mais un personnage plus qui accompagne et transforme l’histoire », explique Javier Calvo. « Le titre lui-même nous place dans une destination spécifique: la région de Cariñena, un objectif du voyage d’Antón, un jeune homme qui cherche plus qu’un endroit, cherche un sens. »

Le film commence à partir de la Galice profonde, « celle des forêts épaisses et mystérieuses, la mer du Nord – audacieuse, implacable, menaçante – et le ciel gris qui semblent avoir une fin », alors, puis un bref passage à travers la capitale de Zaragoza, sauter dans la région de Cariñena, où l’avion s’ouvre pour nous laisser voir ses cieux. Un voyage d’ouverture qui fait également son protagoniste.