On ne s’attendrait pas à voir un tel niveau de glamour si près de l’aéroport. Vous atterrissez, passez devant du béton gris et un certain chaos, et soudain le Fairmont Mumbai apparaît, avec sa façade blanche éclatante aux accents noirs et dorés, ressemblant plus au décor d’un film classique des années 1930 qu’à un hôtel de luxe moderne. Et l’intérieur est encore plus théâtral : le hall s’ouvre sur une combinaison sensationnelle de marbre monochrome, d’un plafond en verre teinté et d’une gigantesque sculpture qui rend hommage aux jardins suspendus de Mumbai. Si vous regardez attentivement, vous verrez qu’il est fait d’émail, de métal gaufré, de tissus brodés et de bois gravé sur bois. DécoOui, mais aussi très indien. Après tout, Mumbai est la deuxième ville avec le plus de bâtiments art déco du monde, après Miami.
Mais il narration Cela se déroule réellement dans l’enceinte de l’hôtel. L’artiste Venu Juneja a transformé le passé de la ville en quelque chose d’historique, d’émotion et de cinéma : collages de billets de train vintage, des femmes portant des saris à motifs décoles aviateurs indiens des années 1920 réinventés dans des cadres stylisés.
On y trouve cinq restaurants, chacun avec sa personnalité : une pâtisserie indo-française située sous les cerisiers ; une salle inspirée des marchands ambulants ; un salon sensuel de style Sichuan qui s’anime après minuit. Et puis il y a The Blu Xone, où vous pourrez profiter de la cryothérapie, de l’oxygène hyperbare et de la thérapie par la lumière rouge : moins de champagne et de caviar et plus de revitalisation cellulaire et de biohacking. C’est la maison de Mumbai de Great Gatsby et, oui, la prochaine fois que quelqu’un vous dit que les hôtels d’aéroport sont médiocres, dites-lui de s’arrêter à celui-ci. (à partir de 135 €). –Shunali Khullar Shroff