Comment faire du bivouac en famille (et donner envie à vos enfants de recommencer)

Choisir l’itinéraire

La première et la plus importante chose est le choix de l’itinéraire. Cela dépendra des circonstances de chaque famille : préparation physique, équipement, expériences antérieures, ou simplement envie de marcher qu’ont ses membres. Au moment de décider de la dureté – distance et pente – je pense qu’il est judicieux de toujours le faire en fonction de la personne la moins préparée. Dans notre cas, nous choisissons généralement une destination de montagne, à moins de deux ou trois heures de voiture et, si possible, avec une rivière entre les deux pour nous baigner dans les eaux cristallines de haute montagne.

Il est important de donner la priorité au plaisir et à la jouissance plutôt qu’aux grandes actions et aux défis. Le rythme lent et calme joue presque toujours en votre faveur. Si les souffrances de certains membres de l’expédition sont trop élevées, l’expérience se retournera contre nous.

Choisissez l’endroit où dormir

L’endroit où passer la nuit peut être aussi proche ou aussi loin que nous le souhaitons. Nous vivons dans un pays merveilleux qui offre toutes sortes de destinations pour dormir en plein air : des coins confortables à proximité de la voiture jusqu’aux endroits plus sauvages et isolés. Ce dernier nos favoris. Mer, campagne et montagne. Tout dépendra de l’expérience et de l’habitude de marcher dans la nature. Plus nous serons habitués, plus nous aurons de destinations à notre portée et plus elles seront sauvages. Mais s’il n’y a pas de préparation préalable, vous pouvez aussi faire un bivouac quelque part à proximité. Pensez aux rivières, aux forêts, aux montagnes ou aux plages et vous aurez des possibilités infinies.

Matériel essentiel

Chapitre important : le matériel de base. Et cela dépendra beaucoup de l’endroit où nous allons dormir. Dans notre cas, comme nous partons presque toujours vers la montagne, chacun porte des chaussures adaptées et en bon état (chaussures ou bottes de randonnée, de préférence avec membrane imperméable), des vêtements chauds (t-shirt et pantalon thermiques, doublure polaire et coupe-vent), un tapis et une veste en fonction des températures nocturnes du lieu.

Les sacs ont toujours une étiquette avec confort et températures limites. Et pour une raison étrange, ils coïncident rarement avec la réalité. Mon conseil est de pécher par excès et non par défaut. Si vous allez dormir dans un endroit où des minimums de dix degrés sont attendus, je choisirais un sac avec une température de confort de cinq degrés et une limite de zéro. Avoir trop froid la nuit est probablement le meilleur moyen de garantir que personne ne veuille répéter l’expérience.