WeCamp Cádiz : où les pins et la lumière s’amusent à créer des ombres

Vous vous réveillez, enfilez un sweat-shirt par-dessus votre pyjama et quittez le magasin pour respirer l’air frais du matin. La seule chose que vous voyez, ce sont les arbres, la seule chose que vous entendez, ce sont les oiseaux et la seule chose que vous sentez, c’est le léger arôme de la mer et des pins. Avec cette image comme drapeau, Wecamp Cádiz se positionne, pour la deuxième année consécutive depuis son ouverture pour la saison estivale 2025, comme l’écoresort le plus recherché de la Costa de la Luz à Cadix. Avec une proposition composée uniquement de tentes glamping et d’un plan d’engagement environnemental basé sur l’autosuffisance énergétique. Un véritable refuge pour ceux qui cherchent à se perdre parmi les arbres.

L’environnement : la nature avant tout

Wecamp étudie soigneusement chaque emplacement avant de façonner une nouvelle destination. Dans ce cas, la Dehesa de las Yeguas, une vaste forêt de pins avec une histoire d’élevage, offrait l’équilibre parfait entre nature, calme et environnement pour accueillir Wecamp Cádiz. Ce pâturage, qui préserve des décennies d’histoire à l’ombre de ses pins (comme l’impressionnante ancienne piscine transformée en piscine), est aussi un point intermédiaire stratégique : il permet, à la fois, de visiter les célèbres villes blanches et une immersion complète dans la nature indigène sans avoir à renoncer à la proximité des lieux d’intérêt.

À seulement 15 minutes de Cadix (et 25 de l’aéroport de Jerez), l’une des plus anciennes villes d’Europe et où, en raison de son emplacement particulièrement attractif pour les marchands et les soldats, ont marché les Phéniciens, les Romains et les Arabes. Tous laissant leur empreinte sur les pavés du centre historique.

Durabilité : la finalité de Wecamp

Le projet a été conçu avec une intervention minimale sur l’environnement, grâce à des structures légères, amovibles et surélevées depuis le sol. Cette solution évite l’altération du transit naturel de la faune, y compris des espèces sensibles comme le caméléon, et garantit une intégration respectueuse au paysage. « La conception permet également qu’en cas de retrait futur, le terrain puisse retrouver son état d’origine sans laisser de trace de l’intervention, garantissant ainsi un impact réversible compatible avec la préservation de l’environnement naturel », a déclaré l’architecte en charge du projet. Condé Nast Traveler.